Association
pour la Défense de l'Environnement
et la Maîtrise de l'Urbanisation
à Brétigny-sur-Orge
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Brèves
Votre agenda proche

Samedi 7 septembre : Forum des Associations

Présence au Forum des associations avec la présentation de nos actions et l’information sur la semaine d’octobre sur le Dérèglement climatique.

Chaque premier vendredi du mois : de 18h30 à 19h30

Participation à la campagne nationale "Nous voulons des coquelicots" : signature d’une pétition pour obtenir l’interdiction des pesticides de synthèse partout en France et aussi à Brétigny ! Information sur le site et le compte Facebook de l’ADEMUB.

Gaspillage alimentaire : des applis anti-gaspi

Pour éviter le gâchis, il existe pas mal d’applications que vous pouvez utiliser avec votre smartphones. Citons, entre autres, :

- Tout Good To Go : plus de 1 500 commerces dans 30 villes pour bénéficier des promos tout en évitant à la nourriture de finir dans vos poubelles ;

- Optimiam : les 700 commerçants participants font l’inventaire de leurs invendus dont ils postent chaque jour les promotions ;

- Zéro-gâchis : plus de 100 grandes surfaces dont Leclerc, Super U, Carrefour traquent les réductions sur les produits proches de la date de péremption ;

- Dans mon frigo : vous prévient quand l’un des produits de votre frigo arrive à expiration (il faut, bien entendu, scanner vos stocks au préalable) ;

- Frigo Magic : vous donne des recettes pour accommoder les restes qui traînent dans votre frigo.

Plus rien ne doit être jeté !

(Source : Le Parisien, lundi 4 septembre 2017)

Déchets : quelques ratés dans la nouvelle collecte

Vouloir, en un temps relativement limité, mettre en place un nouveau mode de collecte dans les 21 communes de l’Agglo, avec des changements importants dans le tri, un calendrier nouveau et un mode de collecte également nouveau pour le verre et les encombrants, ça faisait beaucoup.

Un défi qu’a voulu relever Cœur d’Essonne Agglomération. D’où quelques ratés dans la distribution des calendriers et des conteneurs sortis à contretemps par les brétignolais, ainsi que des encombrants jonchant les rues alors que ceux-ci ne seront plus enlevés que 3 fois par an sur appel téléphonique (on peut aussi les porter à la déchetterie), des bornes d’apport volontaire du verre installées avec retard et pas toujours au bon endroit (*).

Bref, il y a des problèmes. Surtout dans les collectifs où les bailleurs n’ont pas toujours fait leur travail d’information auprès des sociétés prestataires. Les fonctionnaires de l’Agglo sont sur les dents et font tout pour normaliser la situation.

(*) Les interventions de certains habitants n’ont pas facilité les choses.

A noter sur votre agenda :

Si vous n’avez pas pu voir le film « Demain », il passe à Ciné 220 le mardi 6 décembre à 20h00. Découvrant une étude qui annonce une possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent enquêtent dans une dizaine de pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

Et notez surtout la prochaine séance que l’ADEMUB organise : elle aura lieu le jeudi 15 décembre à 20h30. Le film qui sera projeté s’intitule « Food Coop » et présente une coopérative d’un nouveau type. Un débat suivra le projection, avec entre autres, la participation de Christian Pfohl, producteur du film.

Prochainement vous trouverez des informations complémentaires sur ce film.

Chères bouteilles !

Une bouteille d’eau en plastique (Pet : Polyéthylène Terephtalate) met plus de 500 ans à se dégrader. D’autres contenants comme les bouteilles de lait ou les flacons de lessive sont en PEhd (polyéthylène haute densité). Il faut près de 2 kg de pétrole brut pour fabriquer 1kg de PET. En recyclant les bouteilles, il est possible de fabriquer d’autres objets ce qui évite de puiser dans les ressources fossiles qui s’épuisent.

A titre d’exemples :

- 1 bouteille (PET) = 7 cartes à puces

- 2 bouteilles (PET) = 1 montre = 1 écharpe en laine polaire

- 27 bouteilles (PET) = 1 pull polaire

- 67 bouteilles d’eau (PET) = 1 couette pour deux

- 11 bouteilles de lait (PEhd) = 1 arrosoir

- 12 bouteilles de soda (PET) = 1 oreiller

- 200 flacons de produits d’entretien (PEhd) = 1 poubelle

- 450 flacons de lessive (PEhd) = 1 banc de 3 places

- 1 tonne de plastique recyclé permet d’économiser 1 à 1,2 tonne de pétrole

(données : www.mon-environnement .com)

Développement durable

Contre le dérèglement climatique, la transition énergétique

Le dérèglement climatique qui agit sur notre environnement, est causé en grande partie par les émissions de gaz à effet de serre générées par les activités humaines qui utilisent principalement des énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole …). La transition énergétique limitera le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses.

Qu’est-ce que la transition énergétique ?

La transition énergétique désigne l’abandon des énergies fossiles et nucléaire pour les remplacer progressivement par des énergies renouvelables (eau, vent, soleil, biomasse …) en visant une sobriété et une efficacité énergétique.

Ce changement est inscrit dans la Loi de transition énergétique pour la croissance verte promulguée en 2015 qui précise des objectifs à atteindre, par exemple :

- réduction de 30% de la consommation des énergies fossiles d’ici 2030,

- augmentation de la part des énergies renouvelables pour atteindre 40 % de la production d’électricité et 32 % de la consommation énergétique en 2030.

source : AIE 2015

Réussir la transition énergétique

Il est grand temps de préserver notre écosystème c’est à dire réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

Pour réaliser cette transition énergétique, l’association négaWatt a élaboré un scénario pour les années2017 à 2050, sur la base des principes suivants :

Sobriété et Efficacité énergétique

La rénovation thermique des constructions anciennes, les bâtiments neufs à énergie positive, l’utilisation de nouveaux matériaux diminueront les besoins en énergie.

Pour les transports, 1er poste en émissions de gaz à effet de serre, transports en commun, vélo et marche à pied seront sources d’améliorations. Reporter vers le ferroviaire et le fluvial le transport des marchandises, revoir la fiscalité des carburants en particulier pour le transport aérien permettraient une réduction de consommation de pétrole. Nous gagnerions en indépendance énergétique, en pouvoir d’achat, en amélioration de la qualité de l’air et donc de la santé.

Dans l’industrie, réduire les emballages, augmenter le recyclage, les matériaux biosourcés, allonger la durée des équipements diminueraient les émissions de GdS.

Dans l’agriculture et l’alimentation, une conversion est nécessaire : agriculture biologique, agroécologie, de même qu’en alimentation, adopter de nouvelles habitudes : remplacement des protéines animales par les protéines végétales.

Privilégier les énergies renouvelables

La filière produisant la plus grande quantité d’énergie renouvelable est aujourd’hui la filière bois, suivie par l’hydraulique, les biocarburants ainsi que les pompes à chaleur. Malgré une nette progression en France, les objectifs de production et de consommation d’énergies renouvelables fixés pour 2020 ne seront pas atteints à temps.

D’après le scénario négaWatt, les énergies renouvelables peuvent couvrir 100% de nos besoins en 2050. Ce sont les bioénergies : la biomasse solide, constituée par le bois (granulés de bois, plaquettes forestières …) ; et les biogaz produits à partir des résidus de cultures, de déjections animales.

Pour la production d’électricité, l’éolien et le photovoltaïque sont un important potentiel.

A la fin 2015, le parc éolien français est le 4e d’Europe en puissance raccordée au réseau, Grâce au développement de celui-ci, la France compte porter à 23% la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique en 2020.

La France souhaite disposer d’une capacité photovoltaïque de 5 400 MW d’ici 2020, pour une production de 5 TWh par an, soit 1 % de la consommation annuelle en France.

Nous constatons que la transition énergétique présente de nombreux impacts environnementaux et socio-économiques positifs. Alors il est grand temps de s’y mettre.

ADEMUB iNFOS n°68 Février 2020




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